Association Jean Carmignac



L'association tient son nom de l'abbé Jean Carmignac, cet éminent savant hébraïsant dont les travaux scientifiques aboutissent à démontrer, d'une façon qui semble décisive, que les Évangiles, écrits très tôt et en langue sémitique, ont une valeur historique de premier ordre et sont les témoignages de disciples qui ont suivi Jésus ou de ceux qui les ont interrogés. Elle a pour but de faire connaître l'œuvre spirituelle et scientifique de ce prêtre et celle de tous les chercheurs qui, comme lui, contribuent à défendre l'historicité des Evangiles en s'attachant à la seule valeur d'arguments incontestables, appuyés sur des sciences telles que : l'histoire, la philologie, l'archéologie, la papyrologie...



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Conférence abbé Carmignac : La date du Nouveau Testament


août 2013
Auteur :

Jean Carmignac - Bulletins n° 0 et n° 1

On entend parfois dire que l’Abbé Jean Carmignac, ayant concentré son effort sur l’examen critique des textes des synoptiques, ne s’était pas intéressé à l’Evangile de Jean. Or il n’en était rien ; sans avoir lui-même étudié aussi à fond le problème johannique, il notait les points de comparaison que lui avait suggéré l’étude des trois premiers évangiles et il se tenait au courant des travaux des autres exégètes à ce sujet.
Nous vous proposons des extraits d’une conférence que l’Abbé Carmignac a prononcé en 1978 dans un monastère anglais, où il aimait venir se reposer. Il y indique très nettement quel était son point de vue sur les éléments de datation du quatrième Evangile. Il approuve entièrement celui de J. A. T. Robinson. Ajoutons que ceux qui l’ont connu peuvent témoigner que jusqu’à sa mort il s’est dit convaincu de la force des arguments du célèbre exégète anglais.

F. Demanche

Je vous ai déjà présenté Robinson qui était évêque auxiliaire de Londres, qui est maintenant professeur à Cambridge, qui a publié d’abord un livre "Honest to God" qui a fait scandale, l’a même obligé à donner sa démission d’évêque, parce que l’ouvrage était considéré comme étant, si on peut dire, d’extrême gauche. Et cet homme-là qui, voulant prouver que le Nouveau testament est de date récente, est lui- même tellement pris par les arguments qu’il découvre, qu’il aboutit à la conclusion opposée. Et maintenant tout le monde le prend pour d’extrême droite ! (lui-même m’a écrit la phrase suivante : je suis étonné combien je trouve de nouveaux amis !)

Le problème de la date du Nouveau Testament est capital, et pas seulement de la date des Evangiles, mais de tout le Nouveau Testament et de chacun des écrits du Nouveau Testament, parce que, selon la date que l’on déduit de nos arguments, ou bien les Evangiles sont un témoignage sur la vie de Jésus, ou bien ce sera simplement une catéchèse sur la vie de Jésus, ou bien encore ce sera une expression de la foi des communautés primitives. Mais forcément, ce sera à des dates différentes ; pour que ce soit l’expression de la foi des communautés primitives il faut déjà que les communautés aient pu se former, qu’il y ait déjà eu une certaine expansion du christianisme, donc qu’on soit à une date relativement récente.

Arguments fournis par comparaison avec les événements contemporains :

Dans l’Apocalypse 17, 9-I0, on vous parle du 6è roi de Rome. Les rois de Rome sont faciles à calculer : 1er : César, et 6è : Néron, et Néron a régné de 54 à 68. Ce passage de l’Apocalypse vous dit en parlant d’une ville où il y a sept collines - c’est clair que c’est Rome - et une ville où l’on parle de sept rois (mais le chiffre sept évidemment... il y a sept collines et il y a autant de rois). Sur les sept rois on vous dit. : 5 ont déjà régné, c’est tous ceux-là, jusqu’à Claude inclusivement ; il y a un autre qui règne et puis il en viendra après ; eh bien, après Néron il y a eu Galba, etc. Donc l’Apocalypse dit elle-même qu’elle a été écrite entre 54 et 68.

Ces arguments-là sont des choses sérieuses puisque nous connaissons par l’histoire profane la date des événements qui sont racontés. Mais surtout Robinson insiste sur deux arguments que, je le reconnais à ma honte, je ne connaissais pas et je suis tout honteux de ne pas les avoir trouvés tellement ils sont clairs ! Ils me paraissent absolument convaincants et je ne vois pas ce que l’on pourrait objecter pour réfuter ces deux arguments-là. Je vous les donne :

Le premier, c’est la différence qu’il y a dans la mentalité juive entre la prise de Jérusalem et la destruction du Temple. Nous qui sommes des occidentaux, nous parlons toujours de la destruction de Jérusalem et du contrecoup que cela a dû avoir dans la piété juive ; oui, c’est vrai, mais Jérusalem avait déjà été prise par les Romains en 63 avant Jésus-Christ, et cela n’avait pas fait de drame : pour les Juifs, ce n’est pas la prise de Jérusalem, c’est la destruction du Temple - et le Temple a été détruit le 29 août 70. Nous avons des précisions extraordinaires sur la destruction du Temple, par Flavius Josèphe, nous avons même le nom des généraux et ce qu’ils ont voté au Conseil de guerre qui a précédé. Etc.

Pour les Juifs, depuis ce jour-là, ils ne peuvent plus pratiquer leur religion, ils ne peuvent plus manger la Pâque - l’agneau doit être immolé au Temple ; il n’y a plus de Grand-Prêtre. Ce sont des choses que nous avons du mal à comprendre mais si vous vous remettez dans la mentalité juive, le 29 août 70 est une cassure totale dans la vie du peuple juif. Jusque là, il a sa religion qui remonte à Moïse et qui a été vécue, plus ou moins bien, mais qui a été vécue jusqu’au 29 août 70. A partir de là, la religion juive est devenue impossible à pratiquer et tout ce qui était centré sur les sacrifices, etc., tout cela n’existe plus.

Quand on pense à cela, on se rend compte du contrecoup énorme que cela a dû être pour les Juifs ; alors que nous nous pensons à la destruction politique de Jérusalem, eux pensent surtout à la destruction du Temple.

Qu’est-ce que nous dit le Nouveau Testament sur la prise du Temple ? Nous avons un petit texte dans Marc 13, I-4 : "Comme Jésus sortait du Temple, un de ses disciples lui dit : "Maître, regarde quelles pierres, quelles constructions !" Mais Jésus lui dit : "Tu vois ces grandes constructions ? Il n’en restera pas pierre sur pierre, tout sera détruit." Et c’est tout, nous n’avons que cela sur la destruction du Temple. Et Matthieu et Luc recopient ce passage-là tel que, sans y ajouter de variante. Que Jésus ait prévu la ruine du Temple, si on croit à sa divinité, il n’y a pas de problème, mais même si on ne croit pas à sa divinité, étant donné la situation des Juifs à ce moment-là, qui voulaient sans cesse se révolter, Jésus ayant parlé de la destruction de Jérusalem, il était logique de penser à la destruction du Temple. En tout cas il y a ces deux mots, sans commentaire, sans rien : si les Evangiles avaient été écrits après la destruction du Temple, il aurait dû nécessairement y avoir un mot pour indiquer que, de fait, cela s’est réalisé, et cela n’aurait pas dû être indiqué seulement par deux petits mots, cet événement le plus important de la vie du peuple juif, indiqué par presque rien...

Une autre chose curieuse est qu’il y a quelques passages du Nouveau Testament où l’on vous parle du Temple comme existant toujours. Par exemple dans Hébreux, chapitre 9, 6-7 : "Tout étant ici disposé, les prêtres entrent en tous temps dans la première tente pour s’acquitter du service cultuel, dans la seconde au contraire, seul le Grand-Prêtre pénètre, et une seule fois par an... " c’est impensable qu’on écrive cela quand le Temple n’existe plus et que le Grand-Prêtre ne peut plus y pénétrer. De même dans Hébreux 10, 1-3 : "...L’on offre perpétuellement d’année en année (...) autrement n’aurait-on pas cessé de les offrir ?"... Donc, c’est qu’on n’a pas cessé de les offrir, par conséquent l’épître aux Hébreux est écrite avant la destruction du Temple, d’ailleurs la TOB le dit aussi, autrement cela ne peut plus se comprendre.

Voyez cet argument-là : s’il y avait une partie du Nouveau Testament qui soit postérieure à 70 elle devrait normalement nous avoir parlé de la destruction du Temple, et surtout les Evangiles à l’endroit où ils font allusion à la destruction du Temple. Un autre qui aurait dû en parler aussi, c’est saint Jean, car toutes ses polémiques contre les juifs... si la religion juive était devenue impossible, c’était facile de mettre un mot pour l’indiquer, mais rien !

Deuxième argument qui me paraît encore plus fort : c’est la différence qu’il y a entre un païen et un juif qui se convertissent au christianisme.

Envisageons la situation d’un païen qui se convertit au christianisme, il faut d’abord qu’il croie à l’existence de Dieu, car les Grecs, les païens grecs, ne croient pas en l’existence de Dieu, ils croient à l’existence de « dieux », qui sont des divinités mais ce n’est pas un Dieu personnel, et pratiquement, en dehors du peuple juif, personne dans le monde païen de ce temps-là ne croit à l’existence de Dieu comme Dieu unique. Deuxièmement il faut croire que Dieu est un Créateur et la notion de création est une notion totalement inconnue en dehors du judaïsme. Savez-vous l’une des phrases les plus importantes de la pensée depuis que le monde est monde ? C’est celle-ci : « Au début, Dieu créa le ciel et la terre ». Rien que cette phrase-là, cela change absolument tout...

Il faut donc admettre que Dieu existe, que Dieu est Créateur ; il faut admettre que Dieu a parlé dans l’Ancien Testament, il faut admettre l’inspiration des Ecritures, et dans le Nouveau Testament à chaque instant on se reporte à l’Ancien qu’on considère comme parole de Dieu, il faut admettre que Dieu a parlé dans l’Ancien Testament, il faut admettre l’inspiration des Ecritures, il faut admettre que Dieu a voulu sauver son peuple et qu’il a promis un Messie – ce qui est dans les Ecritures, mais qui n’est pas connu dans le monde païen – il faut ensuite admettre que ce messie est Jésus, et que Jésus est Fils de Dieu. Il faut donc ces six choses pour qu’un païen devienne chrétien.

Tandis que si c’est un Juif qui devient chrétien : l’existence de Dieu, il la connaît, pas besoin d’en parler, la Création, il la connaît, pas besoin d’en parler, l’inspiration des Ecritures, la promesse d’un Messie, la même chose. Il n’y a que deux choses sur lesquelles il faut compléter la pensée d’un Juif : l’amener à comprendre que le Messie, c’est Jésus, et que Jésus est le Fils de Dieu. Un Juif qui devient chrétien n’a que ces deux choses-là à ajouter à sa foi, tandis qu’un païen a toutes les autres. Or dans tout le Nouveau Testament qu’est-ce que nous trouvons ? Il n’y a aucun texte qui essaye de prouver l’existence de Dieu, aucun texte (sauf un dont je vous parlerai tout à l’heure) qui parle de la création et qui démontre que Dieu est Créateur, aucun texte qui parle de l’inspiration de l’Ecriture, au contraire on la suppose toujours, aucun texte qui présente la promesse du Messie. Mais dans le Nouveau Testament, ce que nous voyons souvent : le Messie c’est Jésus, et Jésus est Fils de Dieu – les deux derniers points nous les voyons couramment.

Il y a une seule exception dans le Nouveau Testament où l’on trouve ces thèmes-là abordés : le discours de saint Paul à l’aréopage [à Athènes] où il parlait à des païens. Saint Paul, parlant à des païens, tout de suite parle de l’existence de Dieu, de la création - de l’inspiration de l’Ecriture, non : mais de Dieu qui doit envoyer un sauveur – ces thèmes- là qui sont totalement inconnus de la pensée grecque, pour qu’un Grec soit chrétien, il faut les lui présenter. La seule fois où saint Paul parle devant un auditoire purement grec, purement païen, il aborde tout de suite ces thèmes-là mais jamais ailleurs on ne les aborde dans le Nouveau Testament.

Cela suppose donc que ceux qui ont écrit le Nouveau Testament, quand ils écrivaient, envisageaient comme destinataires de leurs écrits, uniquement des Juifs ou des prosélytes – païens déjà assumés dans le judaïsme – qui parlaient grec mais avaient déjà la foi juive. Si les auteurs du Nouveau Testament avaient écrit à des destinataires dont au moins une partie étaient des Grecs encore païens, il fallait absolument aborder cela. Or c’est en 70 lors de la prise de Jérusalem et de la destruction du Temple, qu’il y a eu le clivage décisif dans la vie de la communauté juive. Jusqu’en 70 il y a eu d’importantes communautés juives en Palestine, elles rayonnaient un peu partout, tandis qu’à partir de 70 elles sont détruites et donc à partir de 70 il n’est pas pensable que l’on écrive longuement, et tout le Nouveau Testament, sans faire allusion aux païens. Nous, nous voyons l’aspect missionnaire du Nouveau Testament, oui, mais missionnaire auprès des Juifs ou des païens déjà judaïsés, en fait on ne pense pas encore – on ne nie pas bien sûr,- mais on ne pense pas encore que ces textes pourront être lus par des Grecs païens et qu’il faudrait essayer de les convertir.

Car parmi les membres de l’Eglise primitive vous avez trois catégories : premièrement ceux qui vivent en Palestine et qui parlent hébreu (ou une langue sémitique, araméen, peu importe), deuxièmement, ceux qui vivent en Palestine et qui parlent grec (il pouvait y en avoir en Palestine, par exemple il y avait la synagogue des Affranchis et des Cyrénéens dont on parle dans les Actes), et puis tous ceux qui vivent en dehors de la Palestine et qui parlent grec, mais qui sont juifs. Dans toutes les communautés auxquelles saint Paul s’adresse, il s’adresse toujours à une communauté essentiellement juive ou formée de païens déjà devenus prosélytes. La communauté de Rome à laquelle il écrit et la façon dont il se présente à elle comme nous le verrons dans le Livre des Actes des Apôtres, les communautés de Corinthe et d’ailleurs, sont toutes des communautés semblables, donc quand saint Paul écrit, quand les Evangélistes écrivent, quand tout le Nouveau testament est écrit, le tournant de 70 n’a pas encore été pris et Robinson conclut : tout le Nouveau Testament est nécessairement antérieur à l’année 70, on ne peut admettre aucune partie du Nouveau Testament postérieure à 70.

Quand j’ai commencé à lire Robinson, je me disais : oui, c’est très joli tout ça, mais pour nous faire croire que le quatrième Evangile a été écrit avant 70, ça ne va pas être facile, je t’attends-là ! Or l’argument de Robinson est très simple, il nous dit : les anciens Pères de l’Eglise qui nous parlent du quatrième Evangile, c’est Irénée vers 180, le fragment de Muratori dont on ne sait pas la date, mais à la fin du Iième siècle, Clément d’Alexandrie vers 210, Eusèbe de Césarée vers 325 et Jérôme vers 400. Ils nous disent deux choses : premièrement le quatrième Evangile a été composé par Jean l’Apôtre, deuxièmement Jean l’Apôtre est mort vieux – mais ils ne disent pas que c’est dans sa vieillesse qu’il a composé le quatrième Evangile ! Et cela, ce n’a été inventé que par Epiphane, le plus ancien auteur qui dise que le quatrième Evangile a été composé à la fin de la vie de saint Jean – il écrit en 375 – mais les auteurs précédents disent : saint Jean a composé le quatrième Evangile, il est mort vieux.

Je n’avais pas remarqué cela, vous voyez comme on se fait facilement illusionner !

Si on reprend les arguments que nous avons vus tout à l’heure pour saint Jean : son Evangile est rempli de polémiques contre les Juifs, pas une seule allusion à la destruction ni à la ruine du Temple. Alors Robinson conclut : il n’est pas vraisemblable que le quatrième Evangile ait été écrit après 70, il a même dû être écrit un peu avant. Lui le place aux environs de 65 en disant : l’horizon historique qui correspond au quatrième Evangile, c’est celui de l’année 65. Et de fait, en y réfléchissant bien, je ne vois pas comment le quatrième Evangile pourrait avoir été écrit après la destruction du Temple.

Un autre argument pour corroborer ce que dit Robinson sur l’antiquité de saint Jean : depuis quelques années on a découvert un fragment de manuscrit qui contient un texte de saint Jean et qui date des années 120-130 et la datation des manuscrits par la paléographie, l’étude de l’évolution de l’écriture, est vraiment scientifique, à quelques années près bien sûr. Mais les savants compétents, les paléographes de métier, datent ce fragment de manuscrit de saint Jean entre 120 et 130. Il faut bien supposer une certaine distance. Cela n’est pas un argument définitif, mais un “confirmatur”.

Quand j’ai eu fini de lire ça, j’ai été convaincu et j’ai écrit à Robinson pour lui dire qu’il m’avait convaincu !

Jean Carmignac


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